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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 12:06

Tout vient à point à qui sait se faire désirer. Comme il est étonnant de constater que quelques lignes sur un blog déposées suscitent autant d’intérêts. En cette période de crise pour la presse papier, il semblerait que la curiosité des lecteurs avisés se soit déplacée vers la toile et notamment sur des blogs autonomes comme l’est celui de l’UNSA.

 


La vérité considérée comme un thème désuet n’est plus guère abordée que sur des sites jugés séditieux. Mais qui donc fixe les limites des sujets à questionner ? La morale ? Non, cela fait bien longtemps qu’elle s’est faite souillée. L’honneur ? Il s’est perdu dans un champ. Les valeurs ? Elles ont été inversées, plus de raison de s’y référer. En fait, la seule variable à prendre en considération est le pouvoir. Celui qui ordonne et façonne. Dans le cas de notre entreprise, il est de bon ton de mettre à l’index ceux que la direction a désignés. Est-ce leurs méthodes ou leurs objectifs qui dérangent ? 
Peut-être l’association des deux doublée de l’apathie des autres syndicats. Pourquoi sont-ils si offensifs alors que nos ténors historiques s’accordent avec la posture défensive. Tous ces rapports de forces ne seraient que l’orchestration de notre incapacité à parler le même langage. D’une pièce musicale à un champ de bataille, il suffit simplement de changer d’instrument.


Quelle est l'origine de cette violence dans l'entreprise ? Quand elle s'en prend à une victime précisément désignée ? La plupart des employés désirant la même chose (un boulot, des conditions de travail descentes, une vie tranquille, ...). Les syndicats censés être les garde-fous de la direction jouent-ils leur rôles?  La rivalité monte comme une mayonnaise, s'exacerbe et finit par menacer la cohésion de l'entreprise entière. Cette concurrence engendre un conflit qui ne se résout que quand un bouc émissaire sort du rang. Des syndicats élus il y a près de 3 ans avec un seul credo (surtout la CGT): "Le but est de faire savoir que vous savez faire savoir, et il sera toujours temps de voir si vous savez faire" !


Finalement, ils nous auront appris une seule chose : que si l'entreprise était le lieu de l'épanouissement, cela se saurait. Les voir chaque jour d’avantage se murer dans une étiquette qu’il présente comme leur credo. Cela en devient pathétique voir tragique vu l’état de certains. Le syndicaliste serait un salarié frustré encore faut-il comprendre la nature de la frustration qui l’anime. De la frustration, la majorité évolue vers l’ambition. Le naturel qui les pousse à sanctifier leurs bourreaux, les incitent à se compromettre. On entend de nouveaux prétendants s’annonçant sur les prochaines listes de syndicats adoubés (CGT, CFTC, FO, ...) crier leur prétention d’évolution avant même d’avoir saisi un mandat. Messieurs rappelez à vos nervis que dans votre optique syndicale, il faut de paillettes couvrir sa quête. Ils sont déjà arrivés à la conclusion de vendre leurs prérogatives. Décidemment, l’époque est vraiment au tout spéculatif. Ça ne sert à rien de vivre dignement pense-t-il, je préfère survivre servilement. 


Ils sont adeptes de : "crois pas trop à ce que tu fais, ce serait inutile, voire contreproductif". Les individus qui prennent au sérieux les tâches qui leur sont confiées sont des empêcheurs de tourner en rond, voire des fanatiques, qui mettent en danger le système. Sois docile et souple. Le consensus est primordial, mieux vaut avoir tort en groupe que d'avoir raison tout seul. Ce qui compte, c'est d'avancer peu importe la direction et les moyens employés. Et quand on parle d’avancer, en fait on parle d’avancement. Quiconque osera émettre une opinion discordante se trouvera en état d'accusé au nom de l'intérêt général.


Mais même dans les autres camps, il y a la canaille, le cynique et le débile. La canaille, c'est celui qui se met à la place de l'Autre, c'est-à-dire qui prétend commander à la cause du désir pour les autres. La canaille essaie de faire la loi de ceux qui l'entourent, de les modeler. Le cynique, par contre, n'a de loi que son bon plaisir, mais il ne tente pas de l'imposer aux autres (d'ailleurs les autres, il s'en fiche un peu). Il consacre toute son énergie à sa passion, au grand jeu de la vie, il joue strictement "perso". Ces deux personnages qui des fois n'en font qu'un  sont donc très différents du débile: docile, crédule, consentant, le débile (qui n'est pas forcément bête) se laisse capter dans le discours de l'Autre au point d'y être englué.


Que faire pour que le cynisme de la canaille ne nous fige dans la position du débile ? Démontrer à la canaille débile que le cynisme n’est pas sa chasse gardée. Gardons-nous de devoir justifier nos projets, il n’est plus à démontrer la rationalité qui porte nos choix. Ceux des intérêts du salariés peu importe son statut et son étiquette. Car le moteur de notre investissement est la justice, celui-ci ne saurait se tarir. Il nous survivra et nous survolerons tous ensembles les déconvenues...

L’édito du renouveau - Septembre 2013

UNSA alors !


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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 21:46

Les syndicats de solea, Unsa mis à part, sont adeptes du « syndicalisme jaune » (connu également sous les appellations de mouvement jaune, syndicats jaunes, les jaunes ou «  droite prolétarienne ») Ils représentent un mouvement syndicaliste français, connu également sous cette dénomination dans d'autres pays, tant francophones qu'anglophones (« yellow unions »).
 
Cette forme de syndicalisme constitué en opposition aux syndicats « rouges », c'est-à-dire socialistes ou communistes (où la CGT ne figure pas loin s'en faut)...refuse certains modes d'action comme la grève et l'affrontement avec le patronat... Percé idéologique opéré par le patronat par le truchement de pions installés au sein des contestataires. Ces derniers se voient rentrer dans les petits papiers du référent économique en lui opposant une simple opposition dialectique. Une forme de sophisme syndicale érigé aujourd’hui en modèle. On peut vérifier chaque jour les résultats désastreux provoqués. Un épuisement moral doublé d’une méfiance totale à l’égard de ceux qui se présente comme les pourfendeurs du système. Autrefois quand la société ne s’arrêtait pas à la forme, les acteurs de la scène syndicale se voyaient consacré à mesure de leurs actions. Aujourd’hui, il suffit de s’offusquer verbalement et d’accompagner son engagement de quelques simagrées publiques. Gageons que vu le nombre surprenant de syndicats présents dans notre entreprise, le rideau dédié à cacher la honte apparente n’est pas prêt de nous soustraire à ce spectacle. Autant de prétendants à la défense du salarié et pourtant que de mépris apposé aux revendications de ces derniers. Paradoxalement ces jaunes devraient être rouges de honte. Le vert de l’espoir n’est pas prêt de supplanter ce noir tableau sous le ciel gris de soléa…
 
CGT, CFTC, SUD, même combat... en faveur du... patron. Pour les grévistes, les jaunes sont les non-grévistes. Ce qualificatif, en se généralisant, a pris un sens péjoratif, désignant les « traîtres ». Cependant, il est évident que l’époque ne se prête pas à des mouvements durs et indéfinis dans le temps. Il ne s’agit pas d’engager le salarié dans une confrontation stérile. Au vu de la conjoncture actuelle, la méthode se prêterait plus à une forme d’objection de circonstance. Refusée de manière déterminé à des instants donnés de sanctifier le refus systématique de négocier. Le cadre du préavis de grève vient décrire une façon de pressuriser indirectement une direction sourde à toute conciliation. Si bien évidemment nos revendications ne peuvent être entendues ce n’est pas tant dû à leur prétendu insolence mais plutôt du fait de la réalité qu’elles mettent en relief.
 
L'expression « syndicat jaune » est le nom donné par des syndicats à un autre ou à d'autres,  accusés d'être opposés aux conflits et d'être conciliant avec le patronat. Ces accusations sont formulées, par exemple, lors d'un faux appel à faire la grève...y a une étrange similitude à la situation de notre entreprise, ne trouvez-vous pas?


Surprenant que d’entendre le directeur vous assurer que vos partenaires ont d’ores et déjà abandonné le combat syndical  puisque qu’une peur bleu les habite. Ces derniers ont déposé une alarme se voulant rouge car disaient-ils tout n’est pas rose. C’est un feu vert ou une carte blanche que ces jaunes ont reçu pour ternir le mouvement social auquel ils aspiraient... à ce qu'il parait. Certaines garanties leurs ont été offertes… à ce qu'il parait. Seul point  reçu, une fin de non recevoir…pense t-il. Autant l’homme évolue que sa mémoire s’atrophie. Sachez que l’Unsa en négociation préalable à elle aussi reçu les mêmes réponses  approximatives. Sauf que ce sont des actes qui sont maintenant attendus  et non plus des promesses.
 
Individuellement, un « jaune » peut aussi désigner un travailleur engagé par le patron pour briser une grève ou lors d’une grève, un travailleur qui compromet son efficacité... Aujourd'hui, on se rend compte, que ces
« travailleurs » sont des syndicalistes, qui sont des partenaires du patron pour flouer les travailleurs en faisant capoter un mouvement de grève légitime. Ils ont découvert le moyen d’exister en se cachant derrière la combativité de l’UNSA. Ils négocient au rabais, concluent  des pseudos arrangements et de virtuels accords... Tout ça bien sûr non pas pour l’intérêt du salarié mais pour assurer la continuité du système. La direction offre quelques miettes à ces partenaires (patrons et syndicat partenaires pour le grand bien du patron...) pour leur assurer un crédit auprès de ceux qu’ils sont supposés représenter. Sachez messieurs que sans la présence de l’UNSA vous seriez relégués à contempler la porte close de votre bien-aimée directeur. Seule notre détermination peut vous offrir le droit d’attirer l’attention du patron. Vous voilà tous disposés à la représentation du syndicaliste imaginaire. Pièce de théâtre, spectacle vivant où le metteur en scène remet au gout du jour de vielle doctrine. Manichéisme qui oppose col blanc et syndicats jaunes mais dont l’éminence grise est le patron. Celui-ci après s’être reposé sous un arc en ciel de certitudes se voit conforté par le comportement servile de ceux qui lui ont promit une rentrée houleuse. Rappelons ici que nos confrères des autres sections insistaient pour une campagne de rentrée épineuse... Nous n’étions pas dupes de leur sincérité mais nous ne sommes pas dans le procès d’intention. Hélas, après la colère suscitée par le licenciement de collègues, ils ont décidé de faire place à une attitude plus cohérente avec leur courage. Cependant il faut rendre à César ce qui lui appartient. Maitre dans l’art de la désinformation, notre directeur va jusqu’à soumettre insidieusement ses vues sur le climat social en interne comme en communication externe. Et c’est en victime du syndrome de Stockholm que ses « jaunes » agissent en interne et que l’UNSA est rendu coupable d’avoir franchit  la ligne jaune en externe.
 
Malgré toutes ces déconvenues, nous restons unis à nos collègues. Nous savons que l’homme est faillible et que le syndicaliste est convertible. Nous n’allons pas détourner notre lutte pour les collègues en guerre intestine. Nous n’avons pas pour nature d’agir sans objectifs. Soléa restera l’entreprise de nos engagements. Nous nous efforcerons encore et toujours d’avancer dans l’intérêt de tous les salariés et cela peu importe les interprétations même s’il faut que ce soit de manière illimitée…

L’édito du renouveau - Août 2013

L'UNSA fait la Force

 


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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 20:05

Très chers collègues, paraît-il que nous serions animés par des intérêts personnels. Oui, nous sommes personnellement habités de l’intérêt collectif. Car c’est dans le groupe que se trouve le salut du salarié. Parait-il que nous aurions des méthodes extrêmes, oui nous sommes extrêmement déterminés à juguler l’injustice sociale. Parait-il que nous soyons mal aimés de la direction ? Et alors, on ne fait pas de sentiments avec ceux qui vous méprisent ! Parait-il que nous aurions d’obscures raisons de nous entêter à lutter. Clairement la lutte est un devenu un sacerdoce depuis que les hostilités à l’égard du salarié sont devenues un objectif d’entreprise. Parait-il qu’il ne saurait avoir une fin à une telle entreprise. Et pourtant toute chose à une fin, encore faut-il choisir comment accompagner la fin de ce cycle. Faire l’amour ou la guerre, les deux peuvent atteindre les mêmes objectifs suivant la réflexion qui les agence. Nous verrons que certaines relations charnelles accouchent de résultats bien plus destructeurs que la guerre.  Entre le cœur et l’esprit se trouve le flair de celui qui les articule pour assouvir ses envies.


Les événements récents viennent malheureusement nous confirmés que la compréhension de nos collègues a été altéré par de tendres gestes trompeurs. Elle a sélectionné de charmante instance aux habitudes très raffinées, les a comblés de délicatesse et de présents. Hélas, ces messieurs n’ont pas su remarquer que le schéma se répété inlassablement. Une favorite en remplace une autre. Après l’avoir usé et abusé, on la rejette désabusé après l’avoir leurré. Mais qu’elle crédibilité reste t’il à celle à qui on a offert le couvert aux sorties de réunion. A qui on a fait miroiter la possibilité de devenir l’égérie du patron. Les bonne mœurs ne font pas bon ménage avec le capital, celui-ci les avale, les digère et les régurgite comme de vils restes. On entend souvent dire que notre bien aimée direction nous veut le meilleur. Que nous serions des pestiférés et que notre ligne de conduite est tordue. Pourtant, plus le temps passe, plus l’évidence semble apparaitre aux yeux de ce que l’amour aveugle.  La direction a ses raisons que les syndicats ne peuvent appréhender. Comment prétendre saisir un schéma global en se contentant de bride d’information distillé savamment. D’autant que la manière de diriger semble se décliner sou la forme d’un commerce peu éthique.


Les maisons closes, lieux intimes de désir et de fantasme sont interdites pourtant l’analogie pourrait être observé dans des lieux cloisonnés à l’abri de regards indiscrets, des stratagèmes s’opèrent dans le but de satisfaire le patron. Elles ont aujourd’hui encore un pouvoir de fascination important. Mais ont-elles réellement disparues? D'aucuns dirait que le monde et la société ressemble a s'y méprendre à une gigantesque maison close. En observant simplement le fonctionnement de ces lieux de vie, on comprendra certainement comment une élite exploite ses contemporains en les étreignant à leurs casser les reins. Les filles de joies étaient souvent instruites et plus que des dames de petites vertus, elles étaient souvent des outils de distraction imposés par le racolage à ceux dont les virulentes prétentions cherchaient un exutoire. Un moyen bien moins onéreux de se confronter à la réalité social en cristallisant les tensions à travers le vecteur des instincts.


Dernièrement un tract a suscité le questionnement au sein du personnel. Il provenait et cela n’est pas chose courante des cégétistes. Souvenez-vous ces faussaires grimés en syndicaliste. Passionné par le masochisme et le mensonge, ils aiment se sentir soumis dès que se présente à eux l’occasion. Le contenu de leurs revendications outre de stigmatiser des salariés, répondait étrangement aux volontés affichées de la direction. Il ne se cache même plus, bientôt ils revendiqueront le licenciement du personnel. D’autre sont choquée, pourtant il leur a été proposé de voter une expertise sur les risques psycho-sociaux. Il chantonnait que ce n’était pas d’actualité et que notre bien aimée direction avait initié une enquête objective. Avec le temps, ils devront se rendre à l’évidence de la gabegie. Les marionnettes de la Force Obscure condamné par ceux avec qui dorénavant ils sont alliés, ne trouve rien d’autre à exprimer que leur éternelle carence affective. Eux aussi aimeraient participer aux bacchanales. Mais leurs atours défraichis les empêchent d’accéder à la table des convives. Cap au Nord pour éviter de se perdre.


Patron en patronne, qui en bonne taulière, teste la marchandise avant de la mettre sur le marché. Mais cette marchandise est souvent constituée de syndicalistes trompés, qui accepte pour presque rien d’acquiescer et de se soumettre. Heureusement, l’individu porte en lui cette flamme qu’il se doit de garder incandescente au risque de voir ses prérogatives s’éteindre. Car de ce bordel, c’est table rase qu’il faut faire. Les élections arrivant à grand pas. Il est nécessaire à tous de revivifier l’engagement ardent qui les a portés au firmament. Une morale recouverte et une attitude descente résultent souvent d’un épuisement physique et moral. Après ces multiples cabrioles, ne serait il pas temps de faire comprendre à son tortionnaire que la guerre des nerfs est à vif. 


Quoi que l’on puisse dire de notre direction, elle a toujours été fidèle à ses objectifs même si les formes présentées étaient toujours déguiser. Aujourd’hui mise à nue par sa volonté affichée de licencier des salariés. Comment va réagir tous ce jolie monde, on cherche à accabler des salariés de tous les maux de l’entreprise. Il nous semblait que c’était le directeur qui organisé. Maitre dans l’art de la subversion, ce dysfonctionnement généralisé aurait pour origine la maladie. Mais de quelle maladie parle-t-on ? La maladive habitude de fuir ses responsabilités.  Qui donc a précipité l’entreprise dans ses travers destructeurs ? Qui est le patron de cette maison en flamme ? A moins bien sur que se cache derrière cette opération de déstabilisation, un objectif non avoué. Quelques salariés ne valent ils pas de conséquent bénéfices fait sur les affrètements. Comme dirait l’autre il faut bien un bouc à messire…


L’UNSA reste attentive et promet de répondre prochainement à la direction.

L’édito du renouveau - Juillet 2013

L’UNSA pour SOLEA


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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 20:13

Pour notre édito de ce mois, nous allons entreprendre un exercice d’écriture comparative sur la base d’un postulat commun, le syndicalisme.


Le style assurément correspond aux idées véhiculées par celui qui les arbore. Soucieux de présenter un angle de la réalité que certains aborerais voir révélée, il est aujourd’hui important de perquisitionner la domiciliation éthique de nos valeureux contradicteurs (CFTC).


Nouveau née de la contestation et de l’engagement, assurément l’étendard leur a été transmis après le sacrifice de leurs frères ennemis (CGT).

 
Voici un courrier enflammé destiné au patriarche de la nouvelle fratrie des apostats du syndicat. Ce courrier fait la part bel au serment d’allégeance inspiré d’un courrier qui fait grand bruit (de Christine Lagarde à Nicolas Sarkozy) est à peine transformé pour coller à merveille à la situation que nous vivons dans notre entreprise. Des personnages inexistants sur le terrain de l’action, peu consistant dans le traitement de l’information et surprenant de contradiction face à la raison.


De H….M… alias « Lagarde christique »


 

Cher D..G.., très brièvement et respectueusement, 


Nous sommes à vos côtés pour vous servir et servir vos projets pour l’entreprise.


Nous avons fait de notre mieux et nous avons pu échouer périodiquement. Nous vous en demandons pardon.


Nous n'avons pas d'ambitions professionnelles personnelles (quelle blague…) et nous n’avons le désir de devenir des ambitieux serviles (sauf pour vous…) comme nombre de ceux qui vous entourent dont la loyauté est parfois récente et parfois peu durable. 


Utilisez nous pendant le temps qui vous convient et convient à votre action et à votre casting. 


Si vous nous utilisez (il va se gêner…), nous avons besoin de vous comme guide (spirituel dans notre action traitresse) et comme soutien : sans guide, nous risquons d'être inefficace, sans soutien nous risquons d'être peu crédible. Avec notre immense admiration.


Un hommage ou soumission ? A vous de juger, pour nous, il n’y a guère de doute. Sont-ils comme dans une société féodale, des vassaux liés à un suzerain ? Les récentes et moins récentes histoires liées à notre entreprise tendent à prouver que certaines organisations syndicales ont choisi la deuxième option. 


Ce serment d’allégeance provenant d’une époque médiévale s’appelle en fait la commendatio, « par laquelle un homme libre s’unissait à un patron et s’engageait par serment à le suivre toute sa vie ».  Ou bien sommes nous en présence de feoderati,  « Les soldats s’engageaient à servir leur chef à la condition que celui-ci les amène à la victoire. Il doit en contrepartie leur fournir les moyens matériels de cette victoire » ?


Ce serment d’allégeance pourrait-il être un obnoxatio, « soumission volontaire et spontanée de la personne et des biens d’un ingénu (homme libre) au service d’un maître, soumission qui entraînait la perte de la condition d’homme libre » ???

La question mérite d’être posée.

 

Nous vous laissons vous faire votre idée, nous, nous avons la nôtre. Laissez nous vous dire ce qu’est notre serment à notre patron :

 

Cher D..G.., très brièvement et respectueusement, (bien sûr, nous respectons tous le monde). 


Nous sommes à vos côtés pour servir les salariés et servir l’entreprise. (C’est la raison d’être de l’UNSA).


Nous faisons de notre mieux et nous avons pu échouer périodiquement. Nous en demandons pardon aux salariés. « Mais l’échec est le fondement de la réussite » Lao-Tseu.


Nous avons l’ambition de servir les salariés et l’entreprise et nous n’avons le désir de devenir servile comme nombre de ceux qui vous entourent.

Notre  loyauté va aux salariés.  (« L'entreprise ne peut exiger la loyauté de ses salariés : elle doit la mériter. » Charles Handy)


Quel que soit le temps de votre action, l’UNSA vous demandera toujours des comptes sur vos actions. « On considère le chef d'entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char. Winston Churchill ». Nous verrons aussi bien en vous l’homme à abattre que le cheval qui tire le char…


Si vous ne nous utiliserez pas, mais nous pouvons vous guider. Nous soutiendrons toujours les salariés. Avec vous comme guide, les autres organisations syndicales se sont perdues, sont inefficaces et pas crédibles. D’ailleurs, nous vous serions gré de laisser ces représentants maitres de leurs choix, ils ne peuvent comprendre le destin tragique que ce type de compagnonnage octrois. Faites preuve d’empathie envers ces revendicateurs malheureux, ils ne comprennent pas qu’à ce jeu le temps et la mémoire les inscrira aux nombres des pleutres envieux.

 

Voilà ce que pourrait être ce courrier s’il était écrit par l’UNSA. Et dans la situation que connait actuellement l’entreprise avec l’absentéisme record, l’UNSA demande à voir le cheval qui tire le char en action. L’objectif est de faire en sorte que cette situation soit plus conjoncturelle que structurelle, en revenant sur ce développement pro des conducteurs qui plombe l’entreprise et qui porte en lui tant de funestes possibilités qu’il ne peut pas être considéré comme innocent(pour rappel  l’UNSA ne l’a pas signé).


Avec notre immense admiration pour le personnel qui endurent sagement depuis trop longtemps. La patience est définitivement la vertue amère dont le salarié doit s’armer pour un jour déguster le délicat nectar de son fruit.


Godbless Soléa

L’édito du renouveau - Juin 2013

L’EQUIPE UNSA AVEC VOUS, POUR VOUS.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 17:57

Voici un mois que le sédé vacanté a officiellement débuté. A l'étage souffle un vent nouveau, une brise qui s'est fait attendre c'est le moins que l'on puisse dire. Pourtant, certains illuminatis qui vouaient une tendresse particulière voire une allégeance certaine se sont retrouvés orphelins. Ils reviennent souvent près de la crypte, saint sépulcre où sont enfouis leurs souvenirs de traîtrise. Ils voulaient et veulent toujours créer un ordre nouveau, où les traîtres pactisent, se mettent à l'ouvrage comme de besogneuses petites abeilles...


Dernièrement on a pu assister à un rituel particulièrement obscène. La mise en relation de deux entités opposées depuis la nuit des temps. La CGT ainsi que la CFTC ont pactisé pour cette fois osé défier sa sainteté la Direction. Un préavis de grève fut déposé par certains de ces troubles personnages qui récemment encore ne pouvaient respirer le même air. Bizarrement, la plupart des représentants de ces sections n’étaient même pas au courant de cette décision qui pour le coup semble être le fruit d’une concertation qui transcende les courants. Une stratégie réfléchie par le ponte des cerveaux rabougris avec pour objectif de réa crédité le triste palmarès de ces représentants de l’inertie. Ne soyons pas dupe chers collègues, il est évident qu’une grossière manipulation se cache derrière ces velléités nouvelles. Pourquoi ces messieurs ont-ils mis de côté l’UNSA au point d’avoir limité l’information à quelques représentants de leurs propres sections connus pour leurs facultés de duplicité.


Bloquer l’UNSA, voila le véritable dessein de ces syndicalistes intérimaires. Des agressions répétées, un climat dégradé, des conditions éprouvantes est pas une initiative comparable pour faire valoir leur représentativité. Aujourd’hui avec un accord tacite de la direction, certains se sont décidé, rassuré par la bienveillance de leur ordonnateur d’organiser une opération de « virginisation » de leur morale, loin de l’esprit de « virilisation » insufflé par l’UNSA à la moribonde bande pudibonde. Sur que ces OVNIS, « organisations volatiles non impliquées » ont pris le risque d’engager le peu de crédibilité leur restant au service d’une triangulaire hasardeuse. Deux Organisations Syndicales et le pouvoir Patronale unit par le serment de lutter contre l’UNSA. Sachez que vos gesticulations limitées par la timidité de vos articulations à pour délimitation nos revendications. Nous serons faire entendre la réalité du salarié Soléa et pour cela prêt à servir au combat, ce ne sont pas vos quelques facéties soufflées par sa Sainteté qui nous ferons dévier de nos objectifs.


Néanmoins, malgré ce climat pesant l’UNSA demeure fidèle à ces engagements : la défense du salarié ainsi que celle de la justice et l’équité. Il est clair que les élections se rapprochant, les habitudes risquent d’être bousculé mais d’ici là une inconnue tient en haleine l’ensemble des salariés. Qui se verra oint de l’élixir des ressources humaines ?


Le sédé vacanté continue, le camerlingue a-t-il les épaules pour endosser la soutane papale? Oui, bien sûr il n'est pas dans l'ordre des choses que le camerlingue occupe le saint siège, mais l'ambition n'est-elle pas sœur de l'ingratitude?


En attendant la fin du conclave, la garde suisse de l'UNSA veillera à ce que quel que soit le nouveau souverain pontife, que la justice et l'équité règnent à nouveau.

L’édito du renouveau - Mai 2013

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 22:33

Septembre 2006- Avril 2013...

 

Chaque période de l'histoire du monde à connu son passage par les méandres de l'obscurantisme. Périodes noires ou le droit de chacun de disposer de lui-même lui fut ôté, le droit de l'âme de respirer fut banni, heureusement celle-ci ne peut être assujettie que de son libre choix. Nul ne peut prétendre à l’omniscience, et pourtant certains ont cru en l’immortalité de la duperie. Voyez aujourd’hui, leurs visages déconfis à tous ces usurpateurs. Leurs regards vidés de l’avidité qui les animés en donneraient mal au cœur…

Pendant cette période néfaste, des hommes et des femmes de pouvoir laissent libre cours à leurs instincts les plus vils, mais la période qui nous a minés depuis toutes ces années fût un chef d’œuvre à ranger parmi les classiques du grotesque. Tant de raffut et de tintamarre pour se voir déchoir de son perchoir. Il aurait été de bons alois que de mener sa campagne par la loi la plus juste.

Surprenant que de constater que quand il s’agit de s’affairer à étendre son pouvoir, l’audace tendrait à valider la théorie du genre. En effet, c’est bien le contexte qui organise l’orientation des mœurs. Et le laisser-aller de la direction donna lieu à la dépravation du comportement des donneurs de leçons. Ce fût une femme qui éclaboussa de toute sa personnalité une période d'austérité. Elle stigmatisera l’entreprise à l’extérieur et engrènera la paix sociale en son intérieur. Madame Thatcher, surnommé « dame de feu et de sang » ou « dame de fer » avait pour élève une piètre plagiaire. Croire que l’on peut assoir son autorité uniquement par la contrainte et le fallacieux, c’est nié l’intelligence et le bon sens…

Le principe reste immuablement le même, appâter, plaire, diviser, terroriser... Les armes pourtant évoluent, d'abord le charme, mais il est lié trop lié à la fuite du temps qui lui ne s'achète qu'à grand renfort de beau discours et de paillettes, de manœuvres hors de prix ou d’intox à vil prix. Tout est bon pour sauver les terres conquises à ces collaborateurs qui ne gardèrent pour prérogatives que des leurres. Souvenez-vous messieurs du comité de direction que la dame de fer vous a fait vivre un enfer. Il ne suffit pas de tourner la page, il faut jeter ce cahier pour ne plus voire en apparaitre les lignes de la honte. A vous aujourd’hui de présenter un nouvel ordre social et guider l’entreprise vers plus d’équité. Ne cédez pas à la tentation de saisir les fleurs du mal, elles ont été semées par le jardinier du haut de son bureau perché.

La terreur, une arme de destruction massive en ces temps de crise...mais l’UNSA est la pour veiller au droit du salarié et à son intégrité. Si l’UNSA croise le chemin de la partialité, elle lui opposera la témérité. Sachez que l’UNSA sera toujours aux aguets pour faire front à ces entreprises de démolition. Quel que soit la suite des événements, l'UNSA restera votre partenaire privilégié pour traverser ces périodes noires...en attendant, vive Solea.

 

L’édito du renouveau - Avril 2013

L’EQUIPE UNSA AVEC VOUS, POUR VOUS.


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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 22:50

Très chers collègues, et les autres.

 

Les mois se suivent et se ressemblent. Des Incidents de toute sorte se produisent sans que notre Direction s’émeuve pour le moins. Entre un directeur capitaine de pédalo (copyright Mélenchon), un directeur d'exploitation malin comme une DRH plus prompt à exploiter des hommes qu'un réseau et un directeur technique bureaucrate confirmé, les conditions de travail se dégradent pour tous le monde. On en veut pour preuve cette série d'événements non exhaustive toujours minimisés voire passés sous silence.

 

  • le 4 mars, caillassage d'une rame [ Lien ]
  • le 11 mars, tir d'arme à feu contre un tramway [ Liens : o1o2o3 ]
  • le 13 mars, vol à l'arraché dans une rame [ Lien ]
  • le 16 mars, rodéo sur la plate forme [ Lien ]
  • le 19 mars, arme à feu dans un tram-train, menace de passagers (et du conducteur SNCF) [ Lien ]
  • le 26 mars, caillassage d'un bus  [ Lien ]

 

Au vu des CHSCT passés, minimiser ces incidents serait devenu une convenance dialectique d’entreprise. « Pas de chance » est un personnage récurrent, tout comme le héros d’une série, il interviendrait sur notre réseau de manière inopinée. Ses agissements ne peuvent être appréhendés et son mobile ne peut être interprété. Une sorte de voyageur maléfique , hantant notre réseau au gré de ses aspirations. « Pas de chance » est un personnage qu’affectionne le président du CHSCT et chose surprenante, l’annonce de sa venue prochaine fut clamée par le représentant CGT lors du précédent CHSCT extraordinaire. Un discours convergent, temporisé et bien huilé. Remarquable effort littéraire à mettre sur le compte d’un scénario commun où le héros « Pas de chance » n’en laisserait aucune à qui croiserait son chemin. Néanmoins la difficulté à faire accepter ce personnage résiderait dans la difficulté qu’a la direction pour s’adapter au contexte nouveau. Vendre ce type d’hérésie n’est plus possible tant que l’UNSA veillera à la conformité du script. Ce phénomène complexe dont sont victimes ses auteurs est développé en sociologie sous l’intitulé « hystérésis de l’habitus ». Cette « hystérésis de l’habitus » peut conduire l’individu à une situation d’inadaptation temporaire ou définitive aux conditions nouvelles en vigueur dans l’espace social. En clair face à la réalité, le président du CHSCT oublie qu’il représente la direction pour mieux se défausser et le syndicaliste oublie qu’il représente le salarié pour mieux remplir son rôle de faussaire...

 

Heureusement un front commun se dessine pour lutter contre « Pas de chance », finalement non c’est plutôt le coma profond pour tout les figurants syndicaux.

 

Ils sont bien orientés en cela par une CGT moribonde et une CFTC qui par le biais de son DS au demeurant secrétaire du CE de plus en plus proche du DG... comme le prouve une scène édifiante du dernier CE lorsque sous l'impulsion du secrétaire, le DG a critiqué un article du blog UNSA sans en connaître la source qui était un média étranger. On comprend mieux pourquoi on va dans le mur si l'éminence grise du DG est le DS de la CFTC... no comment !


Autant dire que le DG n'est pas aidé d'autant qu'il semble souffrir d'un début d'Alzheimer puisque pour la dernière réunion de NAO, il a convoqué des représentants de l'UNSA pour finalement ne pas les accepter en réunion sachant que des organisations non représentatives étaient elles invitées et conviées à statuer sur le sort des oubliés... un régime de poisson serait indiqué, il paraît que c'est  bon pour la mémoire. 


Quel que soit l'avenir, l'UNSA continuera à défendre l'intérêt des salariés.

 

L'UNSA est toujours droite dans ses bottes et toujours à votre service. Et pour paraphraser le poète préféré de Nelson Mandela (William Ernest Henley) :

 

Aussi étroit soit le chemin,

Nombreux les châtiments infâmes,

Nous sommes les maîtres de notre destin,

Nous sommes les capitaines de nos âmes.

 

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L’EQUIPE UNSA AVEC VOUS, POUR VOUS.

 


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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 12:14

Pour notre édito mensuel, il convient de tirer un juste bilan d'un début d'année pour le moins morne pour nous autres traminots. Des amitiés malsaines se sont vues confirmées, ces relations qui paraissent être contre nature, sont dorénavant certifiées ISO… Irrémédiablement Soumis à Obéir.


Le syndicalisme est l’outil structurel du salarié lui permettant d’équilibrer le pouvoir coercitif de sa hiérarchie, cependant certains rongés par le désir de voir honorer leurs égos n’hésitent plus à bafouer les règles déontologiques desquelles ils se sont parés. Entre la salle de prise de service et le bureau des gratifications, il n’y a qu’un pas, et c’est à grandes enjambées qu’ils accourent pour recevoir la récompense de la trahison à leur mandat. Le souci qu’ils portent à leurs collègues a pour limite les désidératas exprimés par leur bienfaiteur.Les gesticulations de ses baltagias n’a pour effet que de divertir l’iris de la Direction générale. Dans les actes, leurs décisions se matérialisent sous formes d’une complicité tendant à l’inertie syndicale. Et ce n’est pas l’épisode dramatique d’une rame prise pour cible par un cocktail Molotov qui viendra insuffler un regain d’honnêteté syndicale dans leurs choix.


Notre Directeur Général imagine que l'occurrence des faits répréhensibles et la sécurité de nos équipes sur le terrain (conducteurs, vérificateurs...) sont moindre le soir venu. Quel fin stratège. Bien que prévenu par un courrier de l'UNSA, il a attendu que notre collègue et nos clients soient pris pour cibles avant de réagir... Aucun sens de l'anticipation. Nul doute qu'être prévenu par l'UNSA  encourage son l'immobilisme. En effet,  nous constatons que nos recommandations sont ressenties comme des abominations même si leurs pertinences sont vérifiées dans les faits. 


Puis, nous avons connu un épisode climatique sans précédent avec une pluie verglaçante qui a un marqué un week-end mémorable. Si les caprices de la météo sont difficilement prévisibles, l'immobilisme de notre Direction, lui, l’est beaucoup moins. Le samedi matin était déjà difficile à gérer mais la gestion du samedi soir était proprement passable. Nos collègues tous corps de métiers confondus ont fait tout ce qui était possible pour limiter les désagréments pour la clientèle et les conducteurs. Hélas leur statut de simples exécutants les limite dans leur pouvoir décisionnel. Pourtant notre hiérarchie aime camoufler son apathie dans des explications hurluberluesques. Notre Direction fidèle à elle même est plus dans la réaction que dans l'action et est très vite débordée.  L'exploitation a ses limites que personne n'est capable de fixer. L’amour porté par certains syndicats à la direction a ses raisons que la raison ne peut que blâmer. Des directeurs, des cadres...et personne pour décider que continuer à exploiter c'est se mettre en danger. Mettre en danger les clients qui en plus souffraient d'un manque cruel d'informations, mettre en danger nos conducteurs, mettre en danger les autres usagers, mettre en danger nos collègues d'intervention (MR, IF...). Nous nous savions potentiellement en danger sur le réseau, mais quelle désillusion de se rendre compte que notre propre Direction nous met en état d'insécurité. Entre produire du  kilomètre, et la sécurité de ses agents, la Direction à fait son choix. L'équipe UNSA sera là pour rappeler la Direction aux devoirs de sa charge. Développement pro, NAO, représentation et défense des salariés, c'est notre quotidien. Vos conditions de travail c'est notre travail de les défendre. Le travail de la Direction, c'est de les garantir...

 

http://imageshack.us/a/img16/8517/copiedecaricature2.jpgL’EQUIPE UNSA AVEC VOUS, POUR VOUS.

 


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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 15:20

Tout d’abord, l’équipe UNSA réitère ses vœux, et vous souhaite à toutes et à tous une heureuse année, comblant vos attentes et souriante à vos espérances.

A défaut d’avoir connu la fin du monde, notre petit monde a connu la fin d’un règne. Mais cela ne fut pas sans contraintes. Toute mémoire, un tant soit peu honnête se souviendra d’un temps ou l’angoisse faisait partie intégrante des conditions de travail. Oui, la route est longue et tumultueuse et sa fin est loin d’être arrivée. Néanmoins des victoires significatives sont à mettre sur le compte de la persévérance et de l’opiniâtreté. 

L’histoire du syndicalisme n’est pas exempte de sacrifice*. Aujourd’hui nombreux sont ceux qui imagine pouvoir s’assoir à la table des négociations uniquement sur la base de compromis à l’amiable. Les luttes mémorables de nos anciens sont là pour nous rappeler que certains sont allé jusqu'à offrir le sacrifice ultime de leur vie pour pouvoir exprimer leur idées et les imposées à la table des négociations. 

Pourtant on entend ici et la, que telle méthode serait inappropriée, voire indécente. Il est vrai que dans un monde de justice, il suffirait d’exprimer ses souhaits pour se voir être exaucé. Hélas, dans notre société, la place de l’Homme se réduit à la praxis « production/consommation » et l’on ne répond pas par l’affirmative à celui qui se définit comme un mouton isolé. 

Notre ambition est de revivifier l’esprit de solidarité même si pour cela, il faudra dénoncer tous les apparatchiks qui pour le compte est un terme approprié. Vouloir empreinter le chemin de la négoce, c’est prévenir les embuches, choisir des camarades sûres et exclure les tartuffes. Car il est bien connu que c’est en divisant que les élites s’assurent la soumission du peuple. 

Il est surprenant tout de même de voir une entreprise comme la notre représentée par tant d’officine syndicale se vautrer dans la médiocrité quand il s’agit d’affirmer les choix du personnel. Il y a dans la multiplicité de ces étiquettes, des voix vides de sens mais aussi des voix qui se posent en défenseurs de la direction…Assurément, d’autres raisons peu honorables sont l’origine de toutes ces vocations. Cependant il ne s’agit pas aujourd’hui de prêcher pour le parti unique, loin de là. Nous pensons que dans la diversité naissent les engagements, car les chemins menant à la lutte sont variés. Il est temps de s’unir sur des réalités supérieures comme la sécurité, les contions de travail, le pouvoir d’achat…

La SECURITE, revendication récurrente par nos représentants syndicaux est aujourd’hui encore plus qu’hier mise à mal par la répétition d’actes violents comme le démontre l’actualité récente. Nous avons récemment atteint un seuil intolérable quand nos collègues furent les victimes d’une agression barbare. Nous avions de suite dénoncé l’inertie de la direction voir son désintéressement de nos avertissements multiples. Mais aujourd’hui nous avons atteint le sommet de l’ignominie quand un autre collègue fut lui victime d’une tentative de meurtre.  Le Directeur Général n’a même pas daigné lui-même présider le CHSCT extraordinaire ce qui en dit long sur sa volonté réel de résoudre les problèmes du personnel. Dans le même registre, la réunion de délégation du personnel du mois de décembre fut le théâtre désespérant d’une direction aux abois où son incapacité à gérer les problèmes de l’entreprise est criante. L’invalidation du préavis de grève sur la base d’une erreur de procédure et les évènements récents sont en définitif un appel à tous pour nous rejoindre dans la lutte pour la garantie de notre intégrité physique. Les agressions ignobles dont sont victimes nos collègues représentent un traumatisme profond pour nous tous qui assurons un service d’utilité publique. Piégé par les barrières, attaqué par le feu, assaillit par les pierres notre collègue représentant du personnel eut le sang froid d’assurer la sécurité de ses passagers ainsi que celle de son outil de travail. Nous constatons que des « collègues » syndicalistes se sont vus choqué par les événements récents, nous faisant nous questionner sur leur absence du mouvement du mois de décembre.Nous leurs proposons maintenant de s’unir autour de la bannière du droit SECURITAIRE et cette fois-ci participer activement aux échéances prochaines ainsi, ils se conformeront à leurs écrits.

Avec l’UNSA et l’on espère avec toutse les autres organisations, nous voulons aller de l’avant à l’encontre d’une Direction qui fuit ses responsabilités et un Directeur Général qui ne maitrise plus le gouvernail du bateau qu’il commande. Cependant rien n’est perdu, et nous  espérons voir le personnel estimé comme l’élément primordial de la mission qui lui est confiée. Dans cette entreprise qui nous est chère, des forces vives et immenses n’ont pas encore donné, un jour ces forces s’élèveront avec nous,  de l’ouvrier à l’agent de maitrise, pour qu’enfin, ce Directeur et ce qui lui succéderont ne considèrent plus les employés sans exception comme de simples matricules. 

Nous vous convions tous à vous unir à nous dans l’action, l’intelligence et l’espérance afin que notre entreprise et notre personnel ne soit plus menacé ni de l’extérieur, ni de l’intérieur. Tel est notre but, notre unique but. 

Luttons tous. 

 

http://imageshack.us/a/img593/8866/copiedecaricature1.jpg

L’EQUIPE UNSA AVEC VOUS, POUR VOUS.

 

 

 

 

* [ Lien o1 ] [ Lien o2 ]

 


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